Arrivée au Kirghizistan

Partir pour Osh

Après avoir passé la frontière Ouzbèke sans problème tel un nomade, j’entre au Kirghizistan là aussi sans soucis. Au passage j’ai perdu une heure de voyage ! De l’autre côté de l’Algeco qui sert de douane attend l’habituel troupeau de taxis prêt à dévorer tout cru le premier voyageur qui passe. Une autre espèce est apparue ces dernières années : les vendeurs de cartes Sim. Annoncée à 600 KGS, c’est à 200 que cette brave dame au sourire tout en or me l’installe. Pendant ce temps les taxis se tirent la bourre. Je suis une cible de choix, un gogo en puissance. Après avoir négocié mon voyage je suis conduit à mon hostel à 2 km du centre-ville d’Osh.

De là je devrai me rendre dans le sud pour la première partie de mon aventure de nomade.
L’atmosphère d’Osh me fait un peu penser à Douchanbé au Tadjikistan, c’est vert et calme. Cette ville pourrait être belle si elle n’était pas défigurée par les enseignes et les panneaux publicitaires omniprésents.

Comme chez leurs voisins, les cartes des restaurants kirghizes subissent des manques. Je m’y fais à la longue ! La bière est bonne, le thé est bon, c’est déjà ça !!!
Après avoir été intégralement pris en charge à Bukhara, j’ai un peu perdu mes réflexes de voyageurs. En solo c’est un peu plus compliqué cette fois. Je ne parle pas le russe.


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Osh city center
Osh centre

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