Quitter Boukhara

Boukhara

Le soleil se couche sur Boukhara et je suis attablé sur un charpoy devant une Sarbast bien fraiche. C’est en attendant mon plov, cuisine nationale oblige , que j’écris ces quelques lignes avant mon départ de ce recoin d’Asie centrale.

Ce pays a bien changé depuis mon passage 2010. Tout parait possible, tout est réalisable, c’est le jeu de la vie comme aime à me le répéter mon ami ouzbek, Soukhrob, le boss d’Authentic Uzbek Travel.
Demain je dois partir de Boukhara, cette ville de briques et de faïences millénaires ou je viens de passer deux mois traité comme un prince. Je devrai rejoindre, en une quinzaine d’heures, Ferghana via Tachkent par le train de nuit. C’est la bas que doit commencer mon roadtrip en solo qui devrai me mener jusqu’au Laos si tout va bien. Mais mon voyage ne débutera vraiment qu’après la frontière kirghize à Osh.

Ferghana

Au bout d’une vallée de 300 km se trouve la ville de Ferghana avec son parc ou trone le celebre astronome persan qui a donné son nom à cette cité : Al Ferghani. Dans cette région, tout poussent et le marché regorge déjà de fraises et de cerises alors que nous somme a peine fin avril. Les bouchers ne sont pas en reste et exhibent fièrement leurs moutons ouzbeks reconnaissables à leur boule de gras sur l’arrière train .C’etait lapartie préférée de leur ancetre Gengis Khan parait il .

Passage de la frontière demain. Check de mes numéros d’enregistrements, le petit bout de papier ou sont inscrit vos lieux et dates de séjour de votre voyage, de mon passeport, tout semble en ordre. Apres avoir un peu galéré pour celle du Kazakhstan à cause de ma barbe, j’hésite à me raser. Je ne veux pas rester coincé pour quelques poils !
Finalement j’opte pour une demi tonsure, un peu à la J. Phœnix dans Inhérente Vice.


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